
L'allaitement
À faire :
Le bercement a des vertus calmantes manifestes car le nouveau-né retrouve le doux balancement déjà connu dans le ventre de la maman. Le phénomène est apaisant pour l’enfant qui règle sa respiration et son rythme cardiaque sur ce mouvement de va-et-vient.
Créez un rituel d’endormissement.
Le soir, ce n’est pas le moment de proposer des activités bruyantes ou agitées à votre enfant. Le rituel d’endormissement lui donne un signal et le prépare à l’idée de dormir.
À ne pas faire :
Attention à ne pas céder et prendre bébé dans le lit conjugal. Même si il s’y endort mieux que dans son propre lit, il ne faut surtout pas que cela devienne une habitude ! Il est primordial qu’un enfant s’approprie son propre espace, en particulier son lit.
Votre bébé pleure plusieurs fois par nuit... et ça vous réveille ? Rassurez-vous, dans la plupart des cas c’est tout à fait normal.
Les causes possibles :
L’alternance des cycles :
Entre chaque cycle se situe une courte période, appelée période de latence. Durant quelques minutes, le dormeur est entre veille et sommeil, en attente d’un nouveau départ.
La faim : Chez les tous petits, les pleurs en pleine nuit peuvent indiquer que votre enfant a faim. Dans ce cas, une tétée supplémentaire ou un biberon de lait tiède peuvent suffire à lui redonner un sommeil paisible. Généralement le biberon de nuit n’est plus systématique au cours de la 4ème semaine et disparait tout naturellement vers 2 mois.
Les terreurs nocturnes ; elles surviennent généralement chez un bébé qui a déjà plusieurs mois, en première partie de nuit. L'enfant peut crier, s'agiter... il n'est pas réveillé. Et il ne faut pas le réveiller, mais s'assurer qu'il se rendort et se calme tout seul.
Les cauchemars : Les bébés aussi peuvent faire des cauchemars ou des rêves mouvementés. Durant la phase de « sommeil agité » (équivalent du sommeil paradoxal de l'adulte), le visage du bébé est animé de petits mouvements. Il peut même se mettre à gémir, mais il n’est pas réellement réveillé. Ils surviennent généralement durant la deuxième partie de la nuit. L'enfant se réveille et demande à être consolé.
À faire :
Créez un environnement propice au sommeil :
La chambre de votre bébé ne doit pas être trop chauffée (18 ou 20 °C maximum),
Aérez la chambre quotidiennement et faites la chasse à la poussière,
Le matelas doit être adapté (préférez un matelas ferme qui ménage la colonne vertébrale de l’enfant, et des matières naturelles pour que le bébé ne transpire pas),
N’utilisez pas de couverture, de couette ou de drap chez un tout-petit. Préférez un sur-pyjama ou une turbulette,
Evitez tout ce qui pourrait étouffer votre bébé (chaîne, vêtements portant des cordons…),
N’encombrez pas son lit (évitez une peluche trop grosse, ou leur trop grand nombre),
S'assurer qu'il dorme suffisamment (avec des siestes), surtout en cas de terreurs nocturnes.
À ne pas faire :
Ne réveillez pas votre enfant au premier gémissement, et ne le sortez pas de son lit. L’enfant peut en effet se mettre à gémir, pleurer ou crier alors qu’il n’est pas réveillé à proprement parler. Il est donc important de ne pas vous alarmer au moindre pleur, jetez simplement un œil dans sa chambre pour vérifier que tout va bien !
Parfois, les bébés se réveillent en pleine nuit, et hurlent ou s’agitent.
Si les raisons de son appel sont réelles (fesses mouillées, coliques, douleurs…), les cris de l’enfant deviendront d’autant plus forts qu’ils resteront sans réponse. Il va s’énerver, aura de plus en plus chaud et sera rapidement complètement en sueur.
Les causes possibles :
Des bruits inhabituels.
Des facteurs extérieurs peuvent influencer la qualité du sommeil d’un enfant. Et même parfois l'absence d'un léger brouhaha "habituel" peut le perturber. Par exemple, si l’enfant a l’habitude de s’endormir avec la télé en bruit de fond, il sera complètement désorienté s’il se réveille en plein milieu de la nuit et qu’il ne l’entend pas. Toutefois, le mieux est qu'il prenne l'habitude de s'endormir au calme dans son lit...
Un environnement trop excitant peut avoir des effets néfastes sur le sommeil (tensions familiales, rythme effréné entre la maison et la crèche…).
Une poussée dentaire : La douleur de la poussée dentaire chez l’enfant provoque l’inflammation de la muqueuse de la gencive. La douleur se fait particulièrement ressentir lorsque l’enfant est allongée car, dans cette position, la pression sanguine est plus forte et l’attise. En relevant légèrement le matelas de son lit à hauteur de sa tête, la douleur deviendra un peu moins forte.
Généralement, une poussée dentaire fait souffrir pendant deux ou trois jours.
À faire :
Dans le cas de la poussée dentaire, vous pouvez soulager votre enfant avec un peu d’aspirine ou de paracétamol, en dosage nourrisson. Vous pouvez y associer, si votre enfant pleure beaucoup, un traitement local médicamenteux ou à base d’huiles essentielles en massages. Les huiles de thym, d’origan et de sarriette sont reconnues pour leur efficacité, tout comme le gel de calendula (préparation à demander en pharmacie).
À ne pas faire :
Vous affoler, ou vous énerver... parfois plus facile à dire qu'à faire, surtout quand on est fatigué (à force d'être réveillé toutes les nuits !). Et si vous ne parvenez pas à trouver une solution, si les hurlements sont intenables et persistants, n’hésitez pas à consulter votre médecin ou votre pédiatre.